Je voulais, au début, toute une réflexion écrire autour de Thélyson Orélien. Et je n’ai pas grand-chose à dire. Pour le moment. Parce que je n’aime pas empiler des hypothèses sur des hypothèses.

Mais mon esprit, lui, a vaqué, vogué, et, peut-être, divagué, pour dériver vers Dumas, d’ascendance saint-dominguoise, le saviez-vous, à 300 km à vol d’oiseau de Port-au-Prince. Je n’assimile pas Thélyson au grand Alexandre. Mais c’est tout le mal que je lui souhaite.

Et j’ai pensé à Dumas. Qu’est-ce que j’y peux? S’il est besoin de passeport pour l’émigration, il n’est pas requis de visa pour l’imagination. Au-delà de leur proche ascendance, même grosse polémique, Dumas, défendu avec véhémence par Hugo. Une rude contestation de la paternité de ses œuvres en faveur de Maquet, collaborateur documentaliste. Puis, après sa mort, puisque que ses œuvres se sont imposées, un long processus de « dénégrification » : passer sous silence son ascendance noire et africaine dans les documents scolaires, …

En attendant, quand j’aurai le temps, de lire l’ouvrage, peut-être reviendrai-je, si cela en vaut la peine, pour d’autres réflexions. Et je lui souhaite les épaules larges, de Porthos, et aussi toute la puissance de leurs ancêtres communs, afin de survivre à quoi qui puisse suivre à cette longue traversée.

Malé Fofana PhD, ComUnicLang