« Chronique d’un royaume perdu », publié chez Grasset, s’impose comme l’un des grands romans de la rentrée littéraire 2026.

Il arrive qu’un livre fasse l’unanimité sans rien perdre de sa force. C’est le cas de *Chronique d’un royaume perdu* d’Ananda Devi (Grasset & Fasquelle), que la presse accueille d’une même voix comme l’un des romans les plus importants et les plus marquants de cette rentrée littéraire 2026.

Les sélections se sont succédé. Le roman a figuré parmi les livres retenus pour le Prix Goncourt, le Prix Renaudot, le Prix Jean Giono et le Prix littéraire Le Monde. Il vient aujourd’hui d’entrer dans la sélection du Grand Prix de l’Académie française. Une telle constance, d’une institution à l’autre, dit à quel point le livre a su convaincre jurés et critiques.

Cette reconnaissance est aussi, pour son autrice, une forme de justice. Franco-mauricienne, Ananda Devi est l’une des romancières majeures de la langue française. Son œuvre compte seize romans, auxquels s’ajoutent des recueils de nouvelles et des essais, et construit depuis des années une voix singulière et exigeante dans le paysage littéraire francophone.

Chronique d’un royaume perdu s’inscrit dans cette trajectoire et la prolonge. Au terme de ces sélections, il reste, pour les lecteurs, l’occasion de découvrir ou de retrouver une écrivaine dont l’œuvre mérite d’être lue sans attendre le verdict des prix.